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BIO

Liliane Mutti est une réalisatrice née au Brésil vivant  à Paris depuis janvier 2018. Elle effectue actuellement une résidence artistique au Centre Des Récollets et travaille sur des scénarios de séries de télévision, des documentaires, des créations d'art vidéo, des performances, à la frontière entre cinéma et arts visuels. Elle aime transiter entre les thèmes de l’exil, du regard féminin et des périphéries du monde. 

À Paris, elle a créé le Collectif Audiovisuel Ubuntu (www.ubuntuaudiovisuel.com), mot d'origine africain zulu, qui signifie : « Je suis parce que nous sommes ». et est aussi présidente de l’association culturelle Ciné Nova Bossa, dédiée à l'hybridisme artistique et au multilinguisme dont le siège est située dans le 10ème arrondissement de Paris.

Diplômée en Communication et Culture, de l'Université Fédérale de Bahia,  titulaire d'un master en sciences de l'éducation avec une recherche sur la biographie au féminin, a partir de la tension entre l'espace domestique et l'espace public. Son mémoire a été soutenu à Université Paris Diderot, à partir d'une convention internationale entre l'UFF - Université Fédérale de Rio de Janeiro et Sorbonne-Paris 3, dans l'IHEAL - Institut de Hautes Études sur l'Amérique Latine. Mutti est actuellement  en  Master 2  - Études sur le Genre, de Paris 8 - Vincennes - Saint Denis, et réalise le travail audiovisuel dans le cadre de la recherche Banlieue Créative  - Université Sorbonne Paris Nord.

  

Au Brésil, la réalisatrice  a travaillé comme animatrice des débats   télévisuels aux côtés de Dilma Rousseff - première femme à présider le Brésil - avant  le coup d'État institutionnel qui l'a renversée. L'auteure a  écrit et réalisé récemment la série télévisée « Decola » , en vingt épisodes, sur l'Amazonie, qui a été diffusée par cinq chaînes de télévision (CineBrasilTV / TV Cultura / TV Brasil / PlayTV). Elle était membre du jury du Secrétariat de la Culture de Rio de Janeiro en Économie Créative.  Lauréate du Prix de l'Institut Ayrton Senna, pour  l'ensemble de son œuvre journalistique  pour la jeunesse et du Prix ABI - Bahia Printing Association, pour les articles publiés dans le journal Correio da Bahia sur la culture brésilienne. Elle a  reçu une bourse du Goethe Institut, pour une résidence à Berlin. 

La réalisatrice lance cette année son long-métrage,  « Miúcha, la femme de Bossa Nova » , distribué par Rio Film. En France, elle réalise des courts-métrages, qui ont été diffusés dans plusieurs festivals en Europe et aux États-Unis : « Instant-ci », basé sur le travail de la muraliste Laura González Cabrera qui s'inspire de l’œuvre de  Clarice Lispector;  « Padam », sur l'expérience d'un groupe d'artistes en confinement et le mini-documentaire « Femme-Multitude », ce film a été intégré à l’exposition Demain Sera un Autre Jour, à la Guinguette des Grandes Serres à Pantin. Son travail le plus récent, « Génocide », d'art vidéo, fait partie d'une trilogie, qui comprend le court-métrage « Écocide », enregistrée en 2020  à Montmartre et projetée à l'Espace Krajcberg à Paris. Sa plus récente vidéo expérimentale filmée en noir et blanc, intitulée « Sans Oxygène » a été présentée dans le Forum Social Mondial  en janvier 2021..

 
rolo de filme

Author biography 



LILIANE MUTTI is a Brazilian filmmaker living in Paris. She worked side by side with Dilma Rousseff - first woman to preside over Brazil -, less than a month before the institutional coup d'etat that overthrew her. She’s currently a resident at Les Récollets Arts and Research Center in Paris. She is launching this year : "Miúcha, the woman of Bossa Nova", distributed by RioFilme and produced by Toca Films. She has also written and directed in the recent past the TV series: "Decola", about the Amazon, which has been licensed to five television channels (CineBrasilTV / TV Cultura/ TV Brasil / PlayTV).  She is a critical part of the audiovisual production bureau TOCA doesn’t look like he is in Bahia - Brésil. She was a member of the Jury of the Secretariat for the Promotion of Cultura in the city of Rio de Janeiro. He reiterated the Prix de l'Institut Ayrton Senna de meilleur communicator in the culture of jeunesse au Brésil pour l'ensemble de son travail et l'important Prix ABI - Bahia Printing Association - pour les articles publiés dans le journal Correio da Bahia sur la brésilienne culture. In France, she’s directed :  "Instant-ci", based on the work of whiter Clarice Lispector and “Padam”, short film about the experience of a group of artists during confinement. Her most recent work is "Génocide", a video-art with more than 28

thousand views, at her link : https://vimeo.com/428317738

 
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Filmographie


 
 

Sans Oxygène

(Paris, janvier 2021)

Out of breath is an experimental short film that opens the trilogy of Devir, which I hope to do in 2021, based on a worldwide pandemic scenario. Set in Paris, the film looks at Brazil from Paris, especially the tragedy of the Amazon region, where France shares its largest border with Brazil, the French Guyana. The choice of black and white, especially a grayish white, marks a scenario of si-fic, in which the future is the present. When could we imagine that we would run out of oxygen? Inspired by real facts, such as the lack of oxygen cylinders in the hospitals of northern Brazil, the film fictionalizes reality and express it in images of pain and death, when words are not a possibility.

 

vidéo art

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Sans Oxygène -

Une tragédie annoncée.

En janvier 2021, une bande de performeurs est au Canal l'Ourcq à Paris pour crier : qu'il manquait d’oxygène dans le poumon du monde.

À Manaus, capitale de l’Amazonie, des dizaines de personnes, parmi elles des nouveau-nés, sont morts dans les hôpitaux publics en raison du manque d’oxygène. Le manque d’oxygène atteint aussi l’État voisin du Pará et une vente parallèle des cylindres d’oxygène est en cours dans le nord du pays.

La nécro-politique se propage dans tout le Brésil.

Out of breath - an announced tragedy. 

In January 2021, the world's lungs lacked oxygen.

In Manaus, capital of Amazonas, dozens of people, including newborns, died in public hospitals due to lack of oxygen. 

The lack of oxygen also affected the state of Pará and a parallel sale of oxygen cylinders is spreading across the North of the country. The necropolitics spreads throughout Brazil. 

 
 
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Instant-ci

Court-métrage

 
 

Instant-ci: le synopsis

Clarice Lispector et un mur géant à Paris.

Au milieu du 10ème arrondissement de Paris, entre le Canal Saint-Martin et la Gare de l’Est, se dresse cet ancien couvent des Récollets devenu un abri pour chercheurs et artistes étrangers.

Cette fresque réalisée par la muraliste Laura González Cabrera, marque le lancement d’un nouveau rendez-vous culturel dénommé « Première de Couverture ». Il invite à célébrer des créations singulières, qui soulignent le croisement des expériences, langages et différences qui animent ce lieu.

Quels mystères habitent les Récollets ?

The writer Clarice Lispector and a giant wall in Paris. In the middle of the 10th arrondissement of Paris, between Canal Saint-Martin and Gare de l'Est, stands this former Récollets convent, which has become a shelter for foreign researchers and artists. On its facade, an immense jellyfish emerges, a jellyfish created by muralist Laura González Cabrera. What mysteries inhabit the Récollets? 

" This film is an experiment with three distinct mediums , art, film and literature. The story resulted from the ecounter with the muralist and painter Laura González Cabrera. At that moment we found out that we were reading the same book by the writer Clarice Lispector. Laura decided to carry out her work by painting a giant Medusa on the facade of the Recollets. We decided that in the following days we would film her artistic process. This film is about encounters, friendship and chance during the artistic process ".

 

À propos INSTANT-CI

Toute l'histoire

Ce récit a commencé en juillet 2019, quand la muraliste espagnole Laura González Cabrera, originaire des Îles Canaries, a été invitée à réaliser un immense tableau au mur principal des Récollets, au milieu de Paris, entre le canal Saint-Martin et la Gare de l'Est. Laura avait dans ses bagages le livre « Água Viva », de la romancière brésilienne Clarice Lispector. 

Chaque jour, Laura s'immerge de plus en plus dans l'univers singulier et poétique de Clarice Lispector. Peu à peu, le titre du livre vient inspirer sa peinture: une immense méduse face à  la Gare d'Est. Combien de mystères habitent ces deux femmes artistes? L'intrigue du film va donc plus loin dans cette enquête où  le bâtiment est aussi un personnage. 

De l'ancien couvent et des ses terrains  il ne reste pas grand chose, remaniements  successifs et les aléas de l'histoire vont transformer l'ancien couvent franciscain en caserne, en hospice des incurables, en hôpital militaire et depuis 2004 en espace accueil pour artistes et chercheurs.

Le souvenir  des anciens occupants , moines, malades, incurables, voyageurs  dans un  passé /présent assez incertain et difficile a impacté et inspiré les réalisateurs du film « Instant-ci » .  Les réalisateurs du film – Mutti et Zarvos, sont deux des ces artistes habitants des lieux, venus du Brésil,  et nourris par l'histoire du bâtiment.

Ainsi, dans le film les histoires du Couvent des Récollets, de Laura et de Clarice se croisent. Pour jouer Clarice, la voix de l'actrice franco-brésilienne Eloá Chaignet, qui a donné  l'accent brésilien singulier à la romancière. La voix si attachée au processus de peinture du mur, un mur très particulier: enveloppé par d'autres murs qui transpirent tags, fresques, panneaux peints, cadres, encore une réminiscence religieuse. A partir de ces mémoires superposées, entremêlées,  oubliées, exacerbées et encore vivantes, le lieu a conservé, perdu, retrouvé puis imposé son nom, celui de 1603, le Couvent des Récollets. Le film raconte aussi  l' incendie du bâtiment. 

Pour réaliser l'Instant-ci, les réalisateurs ont accompagné Laura jour et nuit pendant les 13 journées de peinture de la fresque.


Petit à petit, l'histoire des Récollets a ressurgi dans le va-et-vient des coups de pinceau de Laura. Pour rendre cette intimité qui a marqué le processus, puisque les réalisateurs vivent et travaillent  dans des ateliers voisins de ceux de la muraliste, ils  s'inspirent  de l'univers de Jonas Mekas ,  le maître du « cinéma du quotidien». Daniel Zarvos, un des réalisateurs, diplômé en cinéma à New York, a travaillé comme chercheur à l'institut Jonas Mekas.

Donc, comme un souffle de vie plein de poésie, inspiré des  textes de Clarice Lispector - le film invite à  se plonger dans les œuvres de deux artistes dans un ancien couvent,  un lieu vraiment unique, au cœur de Paris.

 
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Ta Clarice

fiction en production

Un souffle de vie plein de poésie, inspiré des propres textes de Clarice Lispector - l’un des noms majeurs de la littérature latino-américaine du XXe siècle - est offert à l’écrivaine sous forme d’un séjour posthume à Paris. D’après ses biographes, Clarice, en route vers l’hôpital, où elle est morte quelques jours plus tard, en décembre 1977, s’était imaginé qu’on l’emmenait à Paris. Le film s’approprie cette expérience onirique, et l’héroïne débarque de son taxi à la Conciergerie devant l’Horloge, lors de l’année de son centenaire de naissance, 2020. La ville la charme, la choque face à tant de changements. Pour essayer de « traduire » ce nouveau monde, elle se met à écrire son Abécédaire. Un dialogue s’établit entre elle et un chien bâtard. Elle reconnaît Ulysse, son chien philosophe, qu'elle entend et en incorpore les paroles à son nouveau roman. Le chien partage donc la plume de cet ouvrage posthume. Mais, avant de le conclure, Clarice se rend compte que son séjour a une durée limitée, 24 heures, le temps d’une tragédie. 

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Synopsis

Clarice, romancière brésilienne d'origine ukrainienne, se retrouve seule et anonyme dans un Paris désertique en 2020. Complètement désorientée et excitée, elle erre dans cette ville qu’elle avait connue auparavant et essaie de comprendre le Paris de maintenant. Elle traîne partout sa vieille « machine à écrire vivante », qu’elle pose sur les genoux. Cette machine jaune portera ainsi tout le sens que la romancière elle-même attribuait aux objets : « les choses ont une vie ». L'héroïne paraît avoir pris conscience que sa journée est faite et que le temps inexorable l'appelle lorsqu'elle voit l'heure sur un cadran parisien. Pressée, elle prend un bateau, conduit par le chauffeur de taxi qui l'avait déposée au centre de Paris. Ils échangent un regard de complicité. Elle descend au Canal. 


Dans un autre extrême de la ville, un chien bâtard flâne dans les ruelles et au bord du canal Saint-Martin. Peu à peu, les pistes révèlent l’identité de cette femme et du chien errant, qui n’est autre que le « chien philosophe » de Clarice, nommé Ulysse en référence à l’Odyssée d’Homère. Pendant ses flâneries, Clarice, sans repères, se met à observer les chiens qui croisent son chemin. Le souvenir d’Ulysse s’accapare d’elle, elle l’entend, mais ne le voit pas. 


Dans l’intimité d’un appartement haussmannien, Clarice exprime ses émotions par l'écriture sur tout ce qui l’interpelle dans la découverte de ce nouveau monde. À l’intérieur de son salon, le processus créatif de Clarice est évoqué par les nombreuses feuilles griffonnées compulsivement et d’autres froissées et jetées, trahissant son travail scriptural durant une nuit blanche. Les répliques perspicaces de son chien l’envahissent, et un dialogue entre les deux se met en place. De ce dialogue se construit le livre posthume fictionnel, l’Abécédaire de Clarice, composé de mots-concepts, à l’instar de « selvatique » qui, dans le glossaire claricien, veut dire « l’instant primitif présent à l’intérieur de chacun de nous ».


Le lendemain matin, la protagoniste décide de visiter la cathédrale Notre Dame, et empêchée d’y accéder face à une cathédrale brûlée, le mot intraduisible « saudade » lui vient à l’esprit. Le souvenir de l’incendie dans son appartement à Rio entraînant des brûlures à sa main droite s’empare d’elle. Elle regarde tout de suite sa main et la voit brûlée, ensuite elle ne l’est plus. Perplexe, elle reprend sa machine et se met à taper.


Dans une librairie à côté du Panthéon, elle découvre son propre livre Souffle de vie – non achevé de son vivant - et s’aperçoit déboussolée que l'année de la nouvelle édition est 2020. Sur l’écran défilent les manuscrits originaux de cette œuvre si personnelle. Dans la scène finale, Clarice cherche les rayons de soleil, et enfin Ulysse et elle se retrouvent face-à-face dans le parc Villemin. Joyeux, ils roulent sur l’herbe, jusqu'à ce qu’ils disparaissent en fumée, comme dans un rêve, signalant qu’ils sont en réalité deux fantômes.


 ]  « Saudade », mot lusophone que l'on pourrait traduire approximativement comme une sorte de nostalgie,  aussi bien pour  un pays, une personne ou une chose. 

 
 
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Miúcha, la voix de la  Bossa Nova

long-métrage (EUA/ BR/ FR)

 
 
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Femme-Multitude

Video-performance

Juin 2020. Des femmes brésiliennes, françaises et de diverses parties du monde se retrouvent dans le Jardin Marielle Franco, à Paris. Elles hurlent avec des expressions de désespoir et des regards urgents. Leurs corps annoncent: le Brésil 2020 est de plus en plus insoutenable, en particulier pour les femmes. La narration collective à quatre voix - la philosophe Marcia Tiburi, l'Amazonienne Daniela Castro, l'actrice Gabriella Scheer et l'historienne Silvia Capanema - représente les femmes qui ont choisi la vie. Elles disent en chœur: arrêtez de nous tuer.

 
 

Génocide

Une vidéo performance comme arme de résistance émerge à Paris, au cœur de la Place du Trocadéro dédiée à la mémoire de toutes les victimes du génocide brésilien. Le Brésil meurt chaque jour un peu plus quand son peuple est fauché par la pandémie.

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During the first confinement in 2020 only gatherings of 10 people were allowed and they had to stand 1.5 meters apart. It was all that we needed in order to do the performance Genocide, in an almost deserted city. This film criticizes the the politics of denial of the COVID 19, carried out by the “necro” politics of the Brazilian president. Unfortunately the subjects of this film are still updated.

 

​Écocide

Paris, 2020

Des Brésiliens et des Français se sont réunis au pied de la Basilique du Sacré Coeur, à Montmartre, pour une veillée silencieuse de protestation contre les incendies criminels en Amazonie, au Cerrado et au Pantanal. Ces trois écosystèmes essentiels pour la planète brûlent depuis des mois. D’après Greenpeace, depuis un an, la déforestation au Brésil a dévoré 9.205 km2, c’est-à-dire 6 fois la taille de la ville de São Paulo.

Ces chiffres sont en hausse de 34% par rapport à 2019.

Face à cette tragédie, le gouvernement brésilien d’extrême droite, accusé de génocide par 60 syndicats brésiliens à la Cour Pénale de la Haye, se distingue par son inaction et surtout par des déclarations ambiguës qui laissent entendre qu’il est désormais possible de défricher et  d’incendier sans contrôle, tout en accusant  l’ONU, les indigènes, les riverains et les ONGs d’être les coupables de la catastrophe en cours. Dans ce contexte et poussé par l’indignation et la tristesse, un groupe d’artistes (écrivains, cinéastes, comédiens, musiciens, plasticiens…), de journalistes, d’universitaires et des collectifs de lutte et résistance, a voulu réaliser une manifestation symbolique, une veillée de deuil, bougies à la main et vêtu de noir.

 
 

Madeleine à Paris

Une Production Toca (BR) et Urubu Films (FR)

 
 
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Parcours professionnel

Compétences et expertise

 

Sélection des travaux

  • Projection du court-métrage « Instant-ci » au Centre International des Récollets, à Paris. Le film a été sélectionné dans divers festivals aux États-Unis (2019) ;

  • Artiste invitée à l'exposition « Demain Sera Un Autre Jour » à l'Atelier-Galerie d'Iván Argote, à Pantin 2020. Présentation de l’œuvre « Femme-Multitude » et participation à la table ronde: « Que peuvent les artistes ? » (2020) ;

  • Projection « Écocide » à Fondation Espace Krajcberg en octobre 2020, Paris, suivie d'un débat sur l'Amazonie (2020)  

  • Commissaire et Membre du Jury du Concours et de  l'exposition : « De ma fenêtre, je vois l'Humanité »,   en partenariat avec le Campus de France, Le Club de l'Image et le Laboratoire Pléiade de l'Université Sorbonne 13 (2020 - 2021) ;

  • Conférencière invitée à table ronde du Forum Social Mondial 2021 : « Actions d'activisme artistique en période de pandémie », quand a parlée sur présentation et échanges sur la la trilogie d’art vidéo Génocide, Femme-Multitude et Écocide (2021).

Portfolio en liens